Kevin Ayers – Sweet Deceiver (1975)

 

Je dois dire que cet album ne correspond pas vraiment à ce que j’aurais attendu de la part d’un mec qui partageait le chant avec Robert Wyatt sur le premier disque de Soft Machine (la grosse voix grave mais qui chante juste, c’était lui). Le portrait illustrant la pochette de ce « Sweet Deceiver » et la pop qu’il recouvre semblaient vouloir faire de Kevin Ayers un avatar des Marc Bolan et des David Bowie qui sévissaient à l’époque. Elton John est invité à jouer du piano sur certains titres… Et ce n’est pas une expédition vers la Jamaïque et le Brésil dans les derniers morceaux du disque qui pourront faire passer l’ensemble pour une œuvre « expérimentale »... Ça n’est pas complètement désagréable, mais ça me paraît parfaitement dispensable…

 

 

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